Première semaine au Brésil, du 21 au 26 oct.
A peine dans le bus nous nous regardons et lançons « j'aime le Brésil ». Cette idée ne nous a plus lâchée.
A Rio de Janeiro notre hôtel se trouve dans le quartier festif de Lapa. Mélanie, une française qui travaille 6 mois de l'année à Rio et que nous avons rencontré à Nasca, au Pérou ,nous fait découvrir les pubs et la vie nocturne du quartier: les vendredi et samedi la population se rend dans les rues de Lapa pour passer la soirée. On y verra nos premiers pas de Samba, très impressionnées par le monde qui s'entasse dans ces 2 rues, des gens qui dansent partout, des discothèques à l'air libre....
Nous n'avons pas manqué les grands classiques: célèbres plages de Copacabana et d'Ipanema ainsi que le Pao de Açucar (pain de sucre), gros rocher que l'on atteint grâce à un téléphérique et d'où la vue est extraordinaire, en particulier au coucher du soleil. Les paysages, avec la brume, deviennent alors dignes du film Escalibur!
Galère : ça a été la croix et la bannière pour retirer de l'argent au distributeur. Nous sommes allées jusqu'à tester tous les guichets automatiques de toutes les banques sur notre chemin. Idem pour mettre la main sur un ticket de bus pour Brasilia, il a fallu faire le tour de toutes les agences, on se croyait dans la maison qui rend fou des 12 travaux d'Astérix.
A la fin de la semaine, nous prenons le bus pour Brasilia, la capitale, construite pour recentrer le pays et prendre la place de Rio de Janeiro. Il paraît que le plan de la ville à une forme d'avion ou d'un arc et d'une flèche.... Malgré une vue en hauteur depuis la tour de télévision, cela reste difficile à imaginer.
Au pieds de la tour, nous rencontrons des brésiliens avec qui nous décidons de voyager quelques temps.
Vie quotidienne
Ici on parle portugais! Avec les quelques notions d'espagnol acquises au Pérou et au Chili nous arrivons néanmoins à nous faire comprendre.
Il fait une chaleur écrasante! Sieste obligatoire en début d'après-midi.
Au Brésil, nos finances en ont pris un coup. Le prix des transports à doublé depuis la parution de notre guide et nous avons du revoir notre plan de route Nous avons également décidé de changer d'hôtel pour les même raisons. Au final, nous étions installées au coeur de Lapa dans un hôtel généralement réservé à la population locale.
Il existe au Brésil des restaurants au kilo: un buffet ou l'on paie en fonction du poids de son assiette. On aura bien du mal à trouver du thé ici, et c'est encore plus compliqué quand on n'aime le café que sans sucre... Ce serait plutôt du sucre aromatisé au café servi dans de minuscules gobelets en plastique.